le merveille du monde

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section 1 la terre

La Terre, notre planète mère, n'est pas un monde comme les autres. Troisième planète en partant du soleil, la Terre est le seul endroit de l'univers connu dont il est confirmé qu'il abrite la vie. Avec un rayon de 5 000 km, la Terre est la cinquième plus grande planète de notre système solaire, et c'est la seule dont on est sûr qu'elle possède de l'eau liquide à sa surface. La Terre est également unique en termes de surnoms. Toutes les autres planètes du système solaire ont été nommées d'après une divinité grecque ou romaine, mais depuis au moins un millier d'années, certaines cultures ont décrit notre monde en utilisant le mot germanique "terre", qui signifie simplement "le sol". Notre danse autour du soleil La Terre tourne autour du soleil une fois tous les 365,25 jours. Comme notre calendrier ne compte que 365 jours, nous ajoutons un jour bissextile supplémentaire tous les quatre ans pour tenir compte de la différence. Bien que nous ne puissions pas la sentir, la Terre se déplace sur son orbite à une vitesse moyenne de près de 30km par seconde. Pendant ce cycle, notre planète se trouve en moyenne à 150 millions de kilomètres du soleil, une distance que la lumière met environ huit minutes à parcourir. Les astronomes définissent cette distance comme une unité astronomique (UA), une mesure qui sert d'étalon cosmique. La Terre tourne sur son axe toutes les 23,9 heures, définissant le jour et la nuit pour les habitants de sa surface. Cet axe de rotation est incliné de 23,4 degrés par rapport au plan de l'orbite de la Terre autour du soleil, ce qui nous donne les saisons. L'hémisphère incliné le plus près du soleil connaît l'été, tandis que l'hémisphère incliné à l'opposé connaît l'hiver. Au printemps et à l'automne, chaque hémisphère reçoit des quantités similaires de lumière. À deux dates spécifiques chaque année, appelées les équinoxes, les deux hémisphères sont éclairés de manière égale. Plusieurs couches, plusieurs caractéristiques. Il y a environ 4,5 milliards d'années, la gravité a poussé la Terre à se former à partir du disque gazeux et poussiéreux qui entourait notre jeune soleil. Au fil du temps, l'intérieur de la Terre - qui se compose principalement de roches silicatées et de métaux - s'est divisé en quatre couches. Au cœur de la planète se trouve le noyau interne, une sphère solide de fer et de nickel d'une largeur de 1221 km et d'une température de 5426 degrés Celsius. Le noyau interne est entouré par le noyau externe, une ceinture de fer et de nickel liquide de 2253 km d'épaisseur. Au-delà du noyau externe se trouve le manteau, une couche de roche fondue visqueuse de 2900 km d'épaisseur sur laquelle repose la couche la plus externe de la Terre, la croûte. Sur terre, la croûte continentale a une épaisseur moyenne de 30 km, mais la croûte océanique qui forme le plancher océanique est plus fine (environ 4,8 km d'épaisseur) et plus dense. Comme Vénus et Mars, la Terre possède des montagnes, des vallées et des volcans. Mais contrairement à ses sœurs rocheuses, près de 70 % de la surface de la Terre est recouverte d'océans d'eau liquide d'une profondeur moyenne de 3,5 km. Ces masses d'eau abritent 97 % des volcans de la planète ainsi que la dorsale médio-océanique, une chaîne de montagnes massive de plus de 64 000 km de long. La croûte terrestre et le manteau supérieur sont divisés en plaques massives qui s'entrechoquent au ralenti. Lorsque ces plaques entrent en collision, se déchirent ou glissent les unes sur les autres, elles donnent naissance à notre très active géologie. Les tremblements de terre grondent lorsque ces plaques s'accrochent et glissent les unes sur les autres. De nombreux volcans se forment lorsque la croûte du plancher océanique s'écrase et glisse sous la croûte continentale. Lorsque des plaques de croûte continentale entrent en collision, des chaînes de montagnes telles que l'Himalaya sont poussées vers le ciel. Champs et gaz protecteurs L'atmosphère terrestre est composée de 78 % d'azote, de 21 % d'oxygène et de 1 % d'autres gaz tels que le dioxyde de carbone, la vapeur d'eau et l'argon. Tout comme une serre, cette couverture de gaz absorbe et retient la chaleur. En moyenne, la température à la surface de la Terre est d'environ 14 degrés Celsius ; sans notre atmosphère, elle serait de -17 degrés Celsius. Au cours des deux derniers siècles, l'homme a ajouté suffisamment de gaz à effet de serre dans l'atmosphère pour augmenter la température moyenne de la Terre de 1 degré Celsius. Cette chaleur supplémentaire a modifié les régimes climatiques de la Terre de plusieurs façons. L'atmosphère ne fait pas que nourrir la vie sur Terre, elle la protège également : Elle est suffisamment épaisse pour que de nombreuses météorites se consument avant l'impact à cause de la friction, et ses gaz - comme l'ozone - empêchent les rayons ultraviolets nocifs pour l'ADN d'atteindre la surface. Mais malgré tout ce que fait notre atmosphère, elle est étonnamment mince. Quatre-vingt-dix pour cent de l'atmosphère terrestre se trouve dans un rayon de 15 km autour de la surface de la planète.

section 2 le Machu Picchu

Machu Picchu (signifiant « vieille montagne » en quechua) est le nom contemporain donné à une llaqta (une ancienne ville inca des Andes en queshua) construit vers 1450, et situé dans la Cordillère orientale du sud du Pérou, dans la chaîne des Andes à 2430 mètres d’altitude. Il est situé dans la région de Cuzco, province de Urubamba, sur la Vallée Sacrée des Incas, à 80 kilomètres au nord-ouest de la ville de Cuzco et où coule la rivière Urubamba, rivière qui traverse la chaîne de montagnes et qui donne naissance à un canyon au climat tropical de montagne. Selon de nombreux chercheurs, son nom d’origine aurait été Llaqtapata. Certains de ses meilleurs bâtiments et le caractère cérémoniel évident de la principale route d’accès à la llaqta témoignent de son origine antérieure à Pachacutec et de son utilisation présumée comme sanctuaire religieux. Les deux utilisations, celle de palais et celle de sanctuaire, n’auraient pas été incompatibles. Même si son caractère militaire supposé est contesté, les qualificatifs populaires de « forteresse » ou de « citadelle » ont souvent été utilisé pour désigner le site du Machu Picchu. Machu Picchu est considéré à la fois comme un chef-d’œuvre d’architecture et d’ingénierie. Ses caractéristiques architecturales et paysagères particulières, ainsi que le voile de mystère qui a tissé autour de lui une partie importante de la littérature publiée sur cette merveille du monde, en ont fait l’une des destinations touristiques les plus populaires de la planète. En 1976, environ trente pour cent du Machu Picchu fût restauré, et les travaux de restauration continuent de se poursuivre au jour d’aujourd’hui. Le nombre de billets disponibles pour le Machu Picchu se limite à 2500 par jour afin de préserver le site. Il est même possible que dans le futur, ce chiffre soit revu à la baisse. Machu Picchu a été déclaré sanctuaire historique péruvien en 1981 et figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983, dans le cadre d’un ensemble culturel et écologique connu sous le nom de sanctuaire historique de Machu Picchu. Le Machu Picchu a été élu l’une des sept nouvelles merveilles du monde moderne lors d’un sondage mondial sur Internet en 2007 qui compta plus de 100 millions de participants. De très loin la première attraction touristique du Pérou, le site du Machu Picchu reçoit 1 500 000 de visiteurs annuels. Climat La température est chaude et humide pendant la journée et fraîche la nuit. La température varie de 12 à 24 degrés Celsius. La région est généralement très pluvieuse, surtout entre novembre et mars. Les pluies, qui sont abondantes, alternent rapidement avec des moments d’ensoleillement intense. La saison d’été au Pérou va de décembre à mars, tandis que la période hivernale commence vers mai pour finir en septembre. Toutefois, la haute saison va de mai à mi-septembre durant l’hiver austral car ce sont les mois les plus secs de l’année, constituant ainsi les meilleures conditions de visite. Les mois de janvier et février sont considérés comme les mois les plus pluvieux de l’année, mais c’est néanmoins une période intéressante pour visiter l’Amérique du Sud dans son ensemble en raison de l’inversion des saisons par rapport à l’hémisphère Nord.

section 3 la statue de la liberter

Symbole des États-Unis dans le monde entier, la statue de la Liberté était un cadeau de la France en commémoration de l'alliance des deux pays lors de la guerre d'indépendance des États-Unis. Il a fallu neuf mois de travail acharné aux équipes françaises pour construire pièce après pièce la statue de 46 m de hauteur. Au fil de leur construction, les différents éléments étaient progressivement exposés à travers Paris. C'est ainsi que la tête de Lady Liberty est venue décorer les jardins du Trocadéro, face à la tour Eiffel, tout comme le flambeau qui a salué des années durant les immigrés à leur entrée dans le port de New York. En 1885, la statue part rejoindre sa nouvelle demeure à New York, bien qu'elle se situe techniquement dans les eaux du New Jersey. Après quatre mois d'assemblage, elle est finalement inaugurée le 28 octobre 1886. Initialement construite en cuivre, Lady Liberty devra ensuite attendre vingt années pour se parer de son emblématique robe couleur émeraude, grâce à un processus appelé patinage.

section 4 les Muraille de chine

UN NOUVEAU PROJET DE MURAILLE Les Ming n’ont cependant pas totalement abandonné l’idée séculaire d’une barrière défensive. Elle renaît notamment à la faveur d’un événement dramatique : en 1449, l’armée chinoise est défaite à la bataille de Tumu, au terme de laquelle l’empereur Zhengtong lui-même est fait prisonnier. La construction de la muraille est donc relancée, mais avec des techniques plus élaborées qu’aux époques précédentes.Alors que par le passé les fortifications étaient érigées avec de la terre compacte, on emploie désormais, sur la plus grande partie des tronçons, un soubassement de pierres surmonté d’un mur de briques. Ce système, beaucoup plus onéreux – cent fois plus, dit-on – résiste aussi beaucoup mieux aux intempéries. Pourtant, l’efficacité militaire de cet édifice se révèle relative. Les attaques se poursuivent sur la frontière septentrionale. Elles sont le fait de bandes de guerriers pouvant compter jusqu’à 100 000 hommes, mais aussi de petits groupes nomades. C’est le cas en 1555, à Wo Yan, où une vingtaine de guerriers mongols attaque une tour en pleine nuit. Alors que le premier d’entre eux allait atteindre le sommet, les hennissements de leurs chevaux alertent les soldats chinois qui repoussent l’attaque. Les nomades ne sont cependant pas toujours les agresseurs. En 1563, lors d’une enquête pour corruption, on découvre que des soldats ont assassiné un groupe de Mongols après avoir accepté leur reddition, pour feindre une victoire au combat et être récompensés. Il faut dire que les militaires chinois affectés sur la Grande Muraille vivent dans des conditions très dures. Un document du ministre de l’Armée reconnaît en 1443 que « les soldats à la frontière nord-ouest sont exposés au vent et au froid. […] Ils peuvent être à l’extérieur pendant des mois ou des années sans retourner à leur base ; leurs familles et leurs enfants, manquant de vêtements et de nourriture, sont dans une situation désespérée. Certes, ils reçoivent un salaire mensuel, mais ils doivent souvent le dépenser en armes ou chevaux, et leurs souffrances en raison de la faim et du froid sont indescriptibles. »

sectieon 5 le Manneken-Pis

Vous connaissez certainement le Manneken-Pis, cette statuette de bronze qui attire les foules et les appareils photo à deux pas de la Grand-Place. Mais quelle est sa genèse ? À l’origine, la statuette est une simple décoration ornant une des nombreuses fontaines qui approvisionnent la ville au Moyen Âge. Si d’autres statues ont auparavant porté son nom, la célébrissime statue du petit garçon qui se soulage, que tout le monde connait aujourd’hui, est due au travail de Jérôme Duquesnoy l’Ancien, qui la réalise en 1619. Du rang de fontaine publique, elle se pose aujourd'hui en figure de légende. En effet, à côté de son aspect purement matériel, Manneken-Pis va revêtir progressivement les rôles symboliques de protecteur de la cité, de porte-parole des Bruxellois à différentes occasions, incarnant un des leurs avec une tonalité souvent espiègle et irrévérencieuse. De nos jours, elle incarne l'esprit tout à la fois frondeur et modeste qui règne à Bruxelles. Par ailleurs, l’habitude se prend doucement d’habiller la statuette, lors de certaines festivités. Pourvue de nombreux costumes et décorations, résultat de dons en tout genre, parfois dûs à d’importantes personnalités politiques, sa garde-robe compte plus de 1000 pièces, à contempler à la GardeRobe MannekenPis, musée ouvert en 2017. Le plus ancien fut offert par l'Electeur de Bavière en 1698. Manneken-Pis eut à se plaindre, hélas, de nombreux actes de vandalisme. La statuette originale, volée et endommagée à plusieurs reprises, repose maintenant en sécurité au Musée de la Ville (installé à la Maison du Roi, sur la Grand-Place).